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Hormones, âge et peau : ce que je comprends (et ce que je ne prétends pas savoir)

1 oct.
4 min de lecture
une femme qui sourit

Il y a des choses que je n’avais pas vraiment remarquées quand j’étais plus jeune. Ma peau changeait, bien sûr, mais je ne me posais pas tellement de questions. Une période où elle était plus belle, une autre où elle semblait plus sèche ou plus sensible, quelques imperfections qui apparaissaient… Je mettais ça sur le compte des produits, de la fatigue, du stress ou simplement des saisons. Je cherchais rarement plus loin... et s'il y avait un lien entre hormones, âge et peau?


Avec le temps, j’ai commencé à avoir l’impression que ma peau ne réagissait plus tout à fait comme avant. Certaines choses qui fonctionnaient très bien auparavant semblaient moins efficaces. Ma peau me paraissait parfois plus sèche, moins souple, plus sensible aussi. Et surtout, j’avais cette impression assez difficile à expliquer que je ne pouvais plus vraiment la traiter comme je l’avais toujours fait.


C’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à entendre beaucoup plus parler des hormones et de la périménopause. Pas seulement dans les articles ou sur les réseaux sociaux, mais surtout dans les conversations avec d’autres femmes. Et quelque chose m’a frappée : lorsque j’en parle autour de moi, il y a souvent quelqu’un qui se reconnaît. Une amie qui me dit que sa peau a complètement changé, une autre qui ne comprend pas pourquoi elle a maintenant des imperfections alors qu’elle n’en avait plus depuis longtemps, une autre qui trouve sa peau beaucoup plus sèche ou réactive.


Évidemment, nous ne vivons pas toutes la même chose. Et je ne veux surtout pas prétendre que chaque changement de peau est nécessairement lié aux hormones. Je ne suis pas experte dans ce domaine et je ne cherche pas à le devenir à travers ce blogue. Je parle simplement de mon expérience, de mes observations et de ces conversations qui reviennent de plus en plus souvent autour de moi. Je trouve intéressant de constater que nous sommes nombreuses à nous poser les mêmes questions, parfois sans vraiment savoir à qui les poser.


La périménopause me semble particulièrement intéressante dans cette réflexion. On parle beaucoup des changements de cycle, des bouffées de chaleur, du sommeil ou des variations d’humeur, mais la peau fait aussi partie de cette période de transition. Elle peut nous donner l’impression de changer en même temps que nous. Et ce qui peut être déstabilisant, c’est que cela arrive parfois alors qu’on pensait bien connaître sa peau et savoir exactement ce qui lui convenait.


Je remarque personnellement que j’ai davantage besoin de l’écouter. Je fais plus attention à ce qu’elle me montre et à ce qu’elle semble tolérer ou ne plus tolérer. Je suis peut-être aussi moins tentée d’accumuler les produits et davantage intéressée par ce qui apporte réellement du confort. Avec l’âge, j’ai l’impression que prendre soin de sa peau devient moins une question de suivre toutes les nouveautés et davantage une question d’observation.


Et puis il y a tout ce qui se passe au-delà de la salle de bain. C’est quelque chose auquel je pense de plus en plus. Prendre soin de sa peau, ce n’est pas uniquement ce que l’on applique sur son visage. Il y a aussi notre façon de dormir, de manger, de bouger, de gérer notre stress, de prendre du temps pour nous. Je ne crois évidemment pas qu’une bonne nuit de sommeil ou un changement dans notre alimentation puisse tout régler comme par magie. Ce serait beaucoup trop simple!


Mais j’aime l’idée de regarder la peau comme une partie de nous et non comme quelque chose de complètement indépendant du reste.


C’est peut-être aussi ce qui change dans ma façon de voir le vieillissement. Pendant longtemps, on nous a beaucoup parlé de lutter contre les signes de l’âge, de corriger, de lisser, de retrouver la peau que l’on avait avant. Aujourd’hui, je me pose davantage la question autrement : et si on essayait plutôt de comprendre ce dont notre peau a besoin maintenant?


Je ne cherche pas à retrouver exactement la peau de mes vingt ou trente ans. Je préfère essayer de comprendre celle que j’ai aujourd’hui. Elle a changé, et probablement qu’elle changera encore! Peut-être que prendre soin de soi, à cette étape de la vie, consiste aussi à accepter ces changements tout en restant attentive à ce qui peut nous faire du bien, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur...


Je n’ai donc pas de grande réponse à apporter avec ce blogue! Je ne veux surtout pas donner de recette ou faire croire que j’ai compris quelque chose que les spécialistes eux-mêmes continuent d’étudier. J’avais simplement envie de partir de mon expérience et de mettre des mots sur une conversation que j’ai de plus en plus souvent avec d’autres femmes.

Parce qu’à chaque fois que j’en parle, il y a presque toujours quelqu’un qui me répond : « Moi aussi, j’ai remarqué ça. »


Parce qu’à chaque fois que j’en parle, il y a presque toujours quelqu’un qui me répond : « Moi aussi, j’ai remarqué ça. »


Et finalement, c’est peut-être ça qui m’intéresse le plus. Pas de trouver une réponse unique à ce qui arrive à notre peau avec l’âge, mais de commencer à en parler, à observer et à mieux comprendre cette période de notre vie...



 
 
 

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